Chroniques Albums

Le 01 juin 2010

Just be good Tumi !

Pick A Dream...
2010, Afrique du Sud... année du foot ? Nan nan, passe ton chemin ami cramponné, on n´est pas là pour parler ballon, mais de la troisième livraison discographique de Tumi & The Volume ! Leur précédent effort avait déjà fait pas mal de bruit, il est fort à parier que ce nouvel opus soit l´album de la consécration. Pick a dream enfonce le clou encore plus fort, un disque concis (40 minutes, le timing idéal pour un LP) qui installe le groupe en première division catégorie hip hop. Loin, loin des clichés du rap bling bling qui nous ressasse les sempiternels clichés « flouze, bagnole et bimbos », la dream team australe est fidèle à son étiquette «joué-sur-vrais-instruments-garanti-sans-beats-préfabriqués », dans la lignée funky des Roots de Philadelphie ou des Hocus Pocus de Nantes.

Déjà, un album de rap qui débute sur un rythme 6/8 ternaire, c´est pas commun...Certains titres lorgnent vers un crossover pop du meilleur goût et au fil des morceaux s´incrustent des invités inattendus : Fixi de Java est venu poser son accordéon musette et l´ami Danyèl Waro s´est caché en bonus track pour une nouvelle version de son Tine Blues en duo avec Tumi.

Plus aérien et plus varié que l´album précédent, Pick a dream possède cette magie des disques évidents, qui vous tapent dans l´oreille dès la première écoute et qui vous font presser la touche « repeat ». Un bien bel album, et ce serait dommage de vous passer de sa version CD et de sa mise en images signée Hippolyte, illustrateur familier de la Réunion.

Pump up the Volume & dance !

Tahitiansunset

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Chroniques Albums

Le 26 mai 2010

Groovecello

Zembrocal Musical
Décidément, les amours du violoncelle et du maloya sont au beau fixe. Après la confrontation Vincent Ségal - Nathalie Natiembé sur l´album Karma, c´est au tour du violoncelliste hollandais Ernst Reijseger de mêler ses cordes au rythme emblématique de la Réunion.
Ernst Reijseger, c´est un peu l´électron libre du violoncelle : sa discographie témoigne d´une ouverture musicale sans limites, aux frontières du jazz et de l´avant-garde.
Suite à un voyage à la Réunion, il fait connaissance avec la Famille Lélé et tombe sous le charme du maloya. Si Karma évoluait dans les fumées du maloya rock, Zembrocal musical nous ramène sur les terres du maloya traditionnel avec Groove Lélé. La troupe joue ici la carte de l´ouverture amorcée avec Zelvoula, le dernier album de Granmoun Lélé qui croisait le fer avec le salegy de Jaojoby et le sax free de Prof Jah Pinpin.
Donc Groove Lélé pour le maloya, Ernst Reijseger aux cordes, mais aussi le chanteur sénégalais Mola Sylla et le percussionniste atypique Alan Purves : l´album mérite bien son label Zembrocal !  Belle réunion donc que ce violoncelle qui se caméléonise sur les rythmes du maloya, à coups d´envolées lyriques ou de slaps funkysants sur Oh Lélé. Constat évident : le maloya peut se nourrir de toutes les musiques sans y perdre son âme et donc rayonner bien au-delà des frontières de la Réunion...



Ce disque a été enregistré en public lors de concerts en Gironde en juillet 2009 par le prestigieux label allemand Winter & Winter. Tout comme son voisin munichois ECM, ce label se distingue par une ligne éditoriale qui fait fi des étiquettes et publie régulièrement de beaux disques-objets, aux superbes pochettes en carton gaufré. Bingo pour Groove Lélé qui bénéficie donc d´une solide diffusion internationale ! Maloya all over the world, the time is now !
Ami lecteur, va donc pas télécharger ce disque je ne sais où, y´a pas d´excuses pour se le procurer facilement !

Tahitiansunset

PS : Monsieur Winter : l´oiseau sur la pochette, c´est le dodo mauricien, souvent confondu avec l´Ibis de la Réunion. Confusion entretenue par un certain breuvage alcoolisé sans doute ;-)

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Chroniques Albums

Le 20 mai 2010

Ousanousava...

A la la nou le laaaa...
Contre vents et marées, 26 ans de carrière, une bonne dizaine d´albums au compteur, le premier en 1984 (ZE cassette, une des meilleure vente à La Réunion) et voilà pour vos oreilles le deuxième live du groupe. Le premier de 2004 était enregistré à domicile, le match retour se joue en métropole !  

"A la la nou le laaaa..."

Tremble Montpellier ! Ousanousava est sur la place !
Avec un répertoire conséquent dans ses valises, cruel dilemme...  tant de tubes attendus par le public, comment tout faire rentrer dans l´espace-temps d´une soirée ?
La bande à Joron a trouvé la solution : au menu, un "Sauté séga" et un "Shop sue" maloya, deux pots-pourris pas piqués des hannetons, survol du répertoire d´Ousanousava, mais aussi, et encore et toujours, les ségas inoubliables de leur père Jules Joron (d´ailleurs, ça serait cool de rééditer les galettes de Jules Joron avec André Philippe publiées à l´époque sur le label Dindar !).  
Aux côtés de ces standards, des chansons plus récentes, qui racontent l´exil, l´éloignement ("Yo ko ke ou sava", "Meme si ou le loin") et une farouche attache à la culture et à l´identité réunionnaise. Climax bien sûr avec "Grand mere", un des hymnes phare du groupe. Ek en prime un inédit "Kaniki latèr", texte engagé sur les exclus de toute la planète "Asie, Mali, Bolivie, bann profiteurs la vole zot vie..."

Le tout chaleureusement défendu sur scène avec sincérité, et une cohésion musicale rare...

Vox populi, vox Dei : Ousanousava est le groupe réunionnais qui a le plus de fans sur le réseau social Boyocabri !

Tahitiansunset

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Reportages

Le 13 mai 2010

Tempo Festival… Deuxième

Ce soir l’équipe Akout n’est pas en reste avec 2 groupes à la carte : Duo de Natiembé et Mounawar.

Nous commençons avec l’étonnante Natiembé. Et oui étonnante car cette fois cette grande dame nous a servi un maloya qu’on pourrait qualifier de « transcendantal ». Accompagnée par Fréderic Piot aux percus et Costa (qu’on ne présente plus) aux effets sonores, un rien psychédéliques. Un univers « à prendre ou à laisser », sans compromis et fort de l’identité Natiembé comme l’illustre si bien le titre « Ti kaf’ Natiembé ». Le public, un peu décontenancé, n’aura cependant pas fait le déplacement pour rien.
Natiembé nous offre un vrai partage d’elle-même, intime et douloureux.
C’est un duo ou devrais-je dire un trio haut en couleur, une puissance rythmique et un vocal envoûtant et hypnotique, enrobés de sons électro et autres reverbs.



> Voir la vidéo de Nathalie Natiembé ici...

Nous faisons une courte pause, histoire de reprendre nos esprits, un verre à la main, bercés par la playlist de choix proposée par Ker Faya Sound System et nous voilà repartis pour le 2ème round de la soirée : Mounawar.

La foule se presse et se masse déjà électrisée aux pieds de la scène. Le show démarre et visiblement Mounawar n’a pas son pareil pour « ambiancer » son public.
On se balance, on danse, on saute et on finit par crier aux sons de ces trois acolytes.
Mounawar (lead singer/composer, guitare) accompagné de Jérémie LAPRA (chœurs, basse, contrebasse) et Didier DIJOUX (chœurs, percussion, batterie) ont donné sans compter et en toute  simplicité. Chaque titre est une invitation à un nouveau voyage.
Il y a quelque chose de hip hop, de rock, d’africain dans leur musique, quelque chose de J.Hendrix ou encore de Keziah Jones dans l’attitude. De vraies rock stars !



> Voir la vidéo de MOUNAWAR ici...

Merci a zot ! Quelle soirée, riche en émotions.

S.C.

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Reportages

Le 12 mai 2010

Tempo 2010... Première !

La nuit est tombée et la foule envahie le parc du 20 décembre de Saint Leu. Le Tempo est donné de suite par la « dream team » du Ker Faya Sound System. Le son est roots, puissant et les galettes vinyles s’enchainent avec précisions.

Arrive l’heure d’ouverture pour la première soirée de concerts de cette édition 2010 du Festival, c’est la récente formation Shazam qui se lance. Dès les premières notes, on sent le public un peu désorienté face à cette musique qui vous plonge dans un univers baroque. Il émane quand même une touche certaine de Lo Griyo, un savoir faire que l’on reconnait déjà comme une référence. Et ti pa ti pa, nous voilà embarqué dans cette fusion de vieux standards, nous offrant le voyage dans un lointain Maghreb ou bien encore dans les contrées Afghanes. Un très beau répertoire habillement arrangé et fortement pimenté par de superbe solo de chacun des protagonistes. Une très bonne entrée en matière pour Leu Tempo et une envie immédiate d’en avoir encore plus…



> Voir la vidéo de SHAZAM ici

Le temps de se frayer un chemin jusqu’au bar pour se rafraichir, en écoutant
de bon vieux riddims old school, savamment balancés par Vince et ses acolytes…
…et c’est au tour du groupe Jaboticaba d’entré en scène. Pour ceux qui les connaissent déjà depuis un moment, on voit de suite que quelque chose s’est passé. Le nouveau Jaboticaba est arrivé ? Toujours est-il que le son en façade est massif, la voix de Virginie profonde et maitrisée, qu’elle nous offre même un jeu de scène très sensuel, l’ensemble a vraiment de la gueule. Les chansons s’enchainent et plus on avance dans le spectacle, plus il est difficile de ne pas succomber aux charmes de leurs musiques. On passe d’un registre de chansons folk rock, à un paysage jazz « New Orleans » sans broncher, en se laissant prendre au jeu de cette joyeuse harmonie.
On comprend que le groupe a atteint un nouveau stade dans son développement. Une chose est sûr il communique un vrai plaisir quand il foule les planches et il n’y a pas moyen, c’est réciproque. Une grande dose de bonheur partagée…



> Voir la vidéo de JABOTICABA ici

Vivement ce soir, pour vivre la deuxième partie des événements musicaux du Festival Saint Leusien, avec au menu un Duo de Natiembé, suivi d’un Mounawar comme toujours servi bien chaud !
A demain pour lire la suite de ce Festival pas tout à fait pareil…

G.P.

SHAZAM : Kaina ZAIMEN, Nicolas MAILLET (clarinette, flûte), Luc JOLY (Saxophones), Sami PAGEAUX WARO (Batterie, Percussions) & Brice NAUROY (Ingé Son).

JABOTICABA : Virginie MARIE-LOUISE (voix, chœurs), Julien BARNOIN (guitare), Nicolas MAILLET (clarinette, flûte), FEVER (batterie) & Yann COSTA (Ingé Son).

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Reportages

Le 30 avril 2010

Séga Maloya à la Cité

Paris, 24 avril 2010.
Au programme, une grande célébration de la musique réunionnaise, c´est parti pour plus de 5 heures de rythmes enivrants ! Ca démarre très fort avec les Tambours Sacrés de la Réunion qui se produisent sur le parvis de la Villette. Héritage des temples tamouls indiens, cette tradition musicale a disparu de sa terre d´origine mais a heureusement été sauvegardée à la Réunion. Le volume sonore est stupéfiant, on doit les entendre à 2 kilomètres à la ronde !
La sécurité du Parc de la Villette flippe en voyant les braises destinées à chauffer la peau des tambours, mais après quelques explications, la démonstration reprend de plus belle. Suivie par les badauds, la troupe entame ensuite une procession chorégraphique vers le hall de la Cité... final en transe avec une amplitude sonore décuplée par l´acoustique cathédralesque !

Pour se remettre de nos émotions avant la grande messe maloya qui débute à 20 h, rien ne vaut un bon sauté mines déniché dans le quartier... il fait toujours aussi beau, quelques degrés de plus et on se croirait presque sur l´île...

Le ventre bien rempli, il est grand temps de recevoir à "mangé pour le coeur" ! . Direction la salle des concerts pour plus de deux heures de maloya. Un théâtre superbe avec installations tip top, ça promet d´être chaud. La salle est quasi pleine, le public attend sagement assis sur les fauteuils. M´est d´avis qu´on va pas rester assis longtemps, pas possible d´écouter du maloya dans ces conditions, et tant pis pour les quelques grincheux qui nous feront signe de nous asseoir !
Urbain Philéas ouvre le bal, accompagné de 7 musiciens de la famille Lélé. "Komen il éééééé ??!!!". C´est encore un peu tiède dans la salle, mais bientôt le devant de la scène est envahi de danseurs, portés par l´énergie intense qui arrive du groupe. Certains morceaux sont enrichis par la participation des Tambours Sacrés, le répertoire oscille entre compositions inédites et standards du regretté Granmoun Lélé. Le set s´achève justement sur "Soleye", un marmay (5 ans à peine...) s´installe derrière un tambour, belle image d´une tradition qui va de générations en générations, final en apothéose...


C´est l´heure de l´entr´acte avant de retrouver le maloya de Gramoun Sello qui a la lourde tâche de remplacer Firmin Viry, empêché à la dernière minute. Mission largement accomplie ! Un concert sans relâche par un vétéran du maloya traditionnel, Gramoun Sello est indiscutablement un grand parmi les grands. Le public est massé devant lui et danse, partout les yeux brillent de joie. Tout de blanc vêtu, Gramoun Sello harangue le public, soutenu par des musiciens qui connaissent toutes les ficelles du maloya (mention spéciale à Laurent Dalleau : le voir chatouiller ses congas est un spectacle à lui tout seul !)


Ca vous a plu hein ? Vous en voulez encore ? On est pas fatigués et c´est pas fini... A peine sortis de la salle, retour dans le hall de la Cité : "Tonton" René Lacaille et son orchestre familial l´a paré décor pour tit bal Sam´di ! Dans ce grand hall de béton au bal la poussière zot´ l´est invités ! L´orchestre y envoie séga, maloya, rythmes sud-américains, tout le monde y danse séga, Zoreil aussi dans le tas ! René quitte un moment la scène pour laisser ses musiciens entamer un "Rest´la maloya" de toute beauté. J´ai encore assez de réflexes pour sortir mon minuscule appareil photo et immortaliser ce moment, excusez le son précaire et les images qui vibrent, c´est l´émotion ! Derrière moi, une belle inconnue accompagne toute la chanson de sa voix, l´émotion est palpable... On voudrait que ça dure toute la nuit, malheureusement les organisateurs nous ramènent à la réalité... tout a une fin, c´est l´heure de rentrer, snif... On murmure que Firmin Viry pourrait revenir faire un concert ici... Ah oui, ça serait bien...

Le lendemain, Mayotte est à l´honneur et la famille Lélé est programmée dans le Maine-Et-Loire... Appel aux programmateurs de métropole : le maloya on aime ça !
Tahitiansunset

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Brèves

Le 19 avril 2010

Cycle Afrique du Sud

Danse, théâtre et musique
Le 11 février 1990, Nelson Mandela est définitivement libéré, mettant fin à la clandestinité de l’ANC et accélérant le processus de sortie du régime d’apartheid que le pays subissait depuis des décennies. 20 ans après cet acte majeur de la vie politique internationale, comment les différentes communautés du pays vivent-elles et dans quel avenir se projettent-elles ?

En 2010, l’Afrique du Sud est aussi le premier pays africain à organiser la coupe du monde de football, plus grand évènement planétaire après les jeux olympiques. C’est un formidable défi pour le pays. L’attente de la population est immense autant sur les enjeux économiques que sur la place du pays dans le concert des grandes nations.

Profitant de cette convergence d’événements et d’atouts, le Parc de la Villette met un coup de projecteur sur la scène sud-africaine pour en souligner la forte originalité artistique.

Plusieurs dizaines d’artistes, entre jeune génération et figures emblématiques du pays, viendront témoigner de la richesse de ce pays, sa diversité, ses différentes langues, ses traditions comme sa relation à la modernité.

Via Katlehong / Lindigo ouvrent le bal avec Umqombothi Kabar, fruit d’une rencontre originale entre danseurs sud africains et musiciens de l’Ile de la Réunion.

Robyn Orlin reprend sa célèbre pièce "Daddy, I’ve seen this piece 6 times before and I still don’t know why they’re hurting each other".

Mpumelelo Paul Grootboom (pour la première fois en France), jeune metteur en scène surdoué présente "Foreplay", une pièce charnelle à la poésie crue et à l’humour grinçant.

Ce cycle sera l’occasion pour Johnny Clegg de faire son retour sur la scène parisienne.
Un grand concert réunira, pour un plateau exceptionnel, les Mahotella Queens et Hugh Masekela.
Et enfin en clôture, un concert hommage à Nelson Mandela sous la direction artistique de Cheik Tidiane Seck. Juke Box Live for Mandela réunira, entre autres, Amadou & Mariam, Toure Kunda et Manu Dibango.

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Chroniques Albums

Le 09 avril 2010

Ousanousava Live Jam

Deuxième album Live du groupe OUSANOUSAVA.
La grande différence est qu’il a été enregistré au cours de la tournée de mai 2009 qui a amené le groupe dans toute la France (Paris/ New Morning – Orléans – Bordeaux – Perpignan -Ville franche etc...)

Une tournée qui a tenue toutes ses promesses avec un public très nombreux dans toutes les salles de concert et un accueil chaleureux des spectateurs.

Réalisé en collaboration avec NUEVAONDA PRODUCTION, cet album est un point d’ancrage sur la production des spectacles de OUSANOUSAVA, qui montre d’abord l’aspect festif des concerts du groupe qui s’exprime pleinement sur scène.

Entre 2004 (date du dernier enregistrement live) et aujourd’hui, c’est quasiment la même équipe et le public appréciera l’évolution de l’interprétation de sa musique.

Une évolution constante à leur rythme où le répertoire s’organise autour de deux « maillages ». L’un au rythme du séga traditionnel, l’autre autour du séga/maloya et surtout des textes poétiques et engagés qui ont été la marque de fabrique de la famille JORON et de son entourage.

Les titres de l’album « Tous les Enfants » sont également très présents ainsi que les grands classiques du groupe et un titre inédit viendra compéter ce nouvel opus à découvrir sans tarder

OUSANOUSAVA live au Jam de Montpellier est aussi le reflet d’un groupe qui bouge régulièrement hors de son île depuis 2000 (2 déplacements à Madagascar, 2 déplacements aux Seychelles, 1 tournée au Zimbabwe, et 6 tournées en métropole) et a voulu ainsi retranscrire, le temps d’un album, l’ambiance ….. loin de son île !

avec Bernard JORON au chant/guitare rythmique et trompette – François JORON au chant et aux choeurs, ainsi qu’aux percussions – Patrick ATIDE à la guitare solo et aux choeurs – Laurent SERVEAUX à la batterie – Frédéric TOSSEM à la basse – Alfred VIENNE à l’accordéon – et Guillaume DEJEAN au violon.

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Brèves

Le 26 mars 2010

Master-class de guitare avec Pierre Bensusan

Master-class de guitare avec Pierre Bensusan, guitariste émérite
(nommé notamment "Meilleur guitariste World music 2008 par le magazine américain renommé Guitar Player" en partenariat avec la Nuit des Virtuoses du Théâtre Luc Donat du Tampon.

Pierre Bensusan animera une master-class pour guitaristes confirmés au PRMA le mercredi 14 avril de 16h30 à 20h.

Les frais de participation sont de 30 euros et les inscriptions se font au PRMA au 0262909460.

Sur Pierre Bensusan

  • Ses collaborations :

Jacques Higelin, Théâtre de Cognac, Zénith de Paris, Cirque d’Hiver…
Doc Watson, Olympia
Larry Corryell, Palais des Congrès de Lorient
Taj Mahal, Dublin-Stadium, San Francisco-Great American Music Hall
Nana Vasconcellos, Quebec Summer Festival (Canada)
Philip Catherine, Paris Guitar Festival/New Morning (France)
Paco De Lucia, Niort (France 1989)
Carla Bley, Parthenay (France 1989) ….

  • Ce qu’en dit la presse :

"Pierre Bensusan poursuit d’album en album sa quête d’excellence en fusionnant tous les genres et les styles pour y bâtir le sien, unique, exceptionnel, façonné de clarté et d’éblouissement…" Alain Hermanstadt, Trad. Mag. (A propos d’Altiplanos)

"Inclassable et superbe." Libération (France)

"Un guitariste virtuose doublé d’un grand chanteur. La chanson Française tient là un de ses grands talents, voilà qui devrait ameuter les foules." Artistes & varietés (France)

"Un guitariste unique, l’un des plus brillants vétérans sur la scène de la World Music." The Los Angeles Times (USA)

"Une musique enchanteresse, fine et contemporaine, et une rare maîtrise de la guitare." VSD (France)

"Notre virtuose, avec un lyrisme étincelant et une musicalité sans défaut, n’en finit pas de nous ravir. " Claude Oberg/Jazz Mag. (France)

  • Extrait de sa biographie

Né en 1957 à Oran, sa famille "rapatriée" s’installe dans la banlieue de Paris lorsqu’il a 4 ans. Il commence l’étude du piano à 7 ans, puis à 11 ans, découvre le Folk, Bob Dylan, et apprend la guitare en autodidacte. La reconnaissance ne se fait pas attendre et dès l’age de 17 ans, il enregistre son premier album, Près de Paris, qui se voit attribuer la Rose d’Or du Festival de Montreux. Après une constante présence en France dans les "Années Folk", Pierre tourne principalement en Amérique du Nord, dans les pays Anglo-Saxons, dans toute l’Europe ainsi qu’en Asie. Ce concertiste passionné embarque et magnétise son public. Au fil des albums, son univers s’ouvre, prend de l’ampleur, il se démarque du folk et si l’on fait référence en utilisant le terme "World Music" à une création qui rend hommage à de nombreuses cultures, à travers des couleurs harmoniques et des rythmes distincts, alors Pierre Bensusan est un des musiciens world, jazz & folk, les plus éloquents de notre temps. Il fusionne des sons qui couvrent une vaste géographie et diverses époques en un tout immédiatement identifiable qui s’impose comme une évidence, "le Son Bensusan".

Plus d’infos et de détails sur sa carrière www.pierrebensusan.com

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Brèves

Le 26 mars 2010

MUZIKOZMAN avec Daniel Yvinek

"MUZIKOZMAN" Runmuzik sur le thème "L’appropriation d’un répertoire" par Daniel Yvinek,
musicien, compositeur, réalisateur, arrangeur, mixeur , bassiste, contrebassiste… www.yvinek.com

Vendredi 9 avril de 10h à 12 h dans nos locaux 6 bis rue Pasteur (cour du CRR) à Saint-Denis

Le PRMA organise, en partenariat avec les Théâtres Départementaux de La Réunion une rencontre-débat avec Daniel Yvinek, directeur de l’Orchestre National de Jazz.

"L’ appropriation" d ’ un répertoire : Comment s’ approprier les mélodies populaires , les standards du jazz et de la pop , les faire sienne tout en repectant les contours. Cette intervention fera référenceà une bonne partie du travail mené par Daniel Yvinek sur les répertoires de Robert Wyatt ou Billie Holiday , es mélodies francaises ( projet "Chansons sous les bombes" ) , les chansons de Broadway ( "Wonderful world ") , les mélodies pop ( "Songs from the last century ")…

Entrée gratuite mais inscription obligatoire au 02-62-90-94-60 ou annie@runmuzik.fr

L’ONJ au grand complet est invité par les Théâtres Départementaux de La Réunion pour deux concerts différents au théâtre de Saint-Gilles ( vendredi 9 avril Hommage à Billie Holliday et samedi 10 avril musique du "Carmen" de Cecil B. de Mille) dans le cadre du festival "Les Déboussolés". www.theatreunion.re Tel Billeterie : 02-62-41-93-25

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