k'mrad bobok
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Maloya Réunion

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militan
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Année : 2015
rouleur cœur ................................................................wesley
congas tambour malbar cœur .......................................bernar marca
saty cœur ...................................................................baby
auteur compositeur interprété et leader vocal .................k'mrad bobok

Suite

1 - maloya kartié

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2 - mirwar do

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3 - l'anné passé

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Biographie de k'mrad bobok

Né en 1979 à Saint-Benoit sur l’île de La Réunion, Jean-Ruddy PARINET dit « Bobok » passe toute son enfance à Sainte-Anne, dans l'est de l'île.Il découvre le Maloya à l'âge de 8 ans grâce à un album de Ravan’ dont il épluchât ensuite toute la discographie de font en comble. ...

Né en 1979 à Saint-Benoit sur l’île de La Réunion, Jean-Ruddy PARINET dit « Bobok » passe toute son enfance à Sainte-Anne, dans l'est de l'île.Il découvre le Maloya à l'âge de 8 ans grâce à un album de Ravan’ dont il épluchât ensuite toute la discographie de font en comble.

Assoiffé et interpellé par ce style musical, il en approfondit sa connaissance à l'écoute d'autres groupes engagés tels que Lo rwa kaf, Troupe résistance, Ras kaf,...dont il s'inspire alors pour écrire ses premiers textes.

A l’âge de 19 ans il part pour la métropole dans la ville des Sables-d'Olonne afin de se former en mécanique bateaux. Il fait la rencontre de Greg TALON, musicien au sein d'un groupe de percussions traditionnelles africaines « Wagadougou tour ». Il intègre rapidement cette formation en tant que chanteur lead et réalise quelques-unes de ses compositions notamment en adaptant quelques chansons réunionnaises sur des rythmes africains. En parallèle, il commence à monter ses premiers instruments et découvre alors un nouvel univers musical nourri d'autres influences.Deux ans plus tard, au fil des rencontres, cette formation fusionne avec des instruments électriques et donne naissance à « Fond'cal Family » (funck fusion afro rock) dont il sera le leader vocale et écrira les textes pendant 3 ans.

La vie le ramène plus tard en Loire-Atlantique, à Nantes. Fort de ses expériences musicales précéDéconnexiondentes, il répond à une annonce d'un groupe de reggae « Trace ta route » à la recherche d'un percussionniste. Suite à un essai concluant, il intégrera la formation et y restera deux ans.Ayant gardé des liens très forts avec des personnes des Sables-d'Olonne et profitant des nouvelles technologies pour travailler efficacement à distance, il monte en 2006 le crew « VFSS » (Verolitique Fondation Sound System) avec son acolyte General Moun qui l’hébergea à son arrivée en Métropole. Il forme alors un collectif ragga dont le studio d'enregistrement situé à Paris concrétisera de nombreux projets dont l'organisation de Sound System. Pendant toutes ses années il tisse des liens d'amitié avec des joueurs de Maloya éparpillés un peu partout dans les Pays de la Loire. Trop éloignés pour créer un projet sur du long terme, ils se rencontrent très rarement selon les disponibilités de chacun. Malgré tout, ces retrouvailles autour d'un carri seront pour lui à chaque fois des grands moments de bonheur. Bipbip, Maikez, Jérémie, Fabrice, François, Ramaye, Emile..., ces réunionnais vivant en Pays de Loire n'hésitent pas à sortir le roulèr à chacune de leur rencontres.

C’est en 2008 quand il se rend à Bordeaux dans le cadre d'une formation industrielle qu’il fait la rencontre de Julien APAYA, Gand wel, Parice, Seb jesus, Yan, Baby fred, ….des compatriotes qui ont monté une formation de Maloya électrique « Lo group ». Un retour aux sources pour Bobok qui devient alors le percussionniste soliste du groupe après le départ d'un musicien (El Anton). Il travaille en parallèle pendant 2 ans à Rythmétis, magasin de percussions traditionnelles africaines. Sous l’œil de Benoît PASTURO, il apprendra à maîtriser les différentes techniques de fabrication et de montage d'instruments traditionnels africains (djembé, doum, n'goni,...). En 2009, il monte son groupe « Bobok N’bafamily » avec Jahiko, Mathieu BABYLONE et Doc Fa. Cette troupe de Maloya traditionnel se produira dans beaucoup de salles et de bars de Bordeaux et jouira ainsi rapidement d’une certaine notoriété. A travers ce projet il fait la rencontre de François BATISTO, professeur de musique réunionnaise au Conservatoire de la Réunion et percussionniste reconnu, alors de passage à Bordeaux. Cet artiste organisait des rencontres sous forme de stages gratuits pour transmettre quelques clés du Maloya. Cette rencontre sonna pour lui comme une révélation : il se rendit compte à ce moment là qu’il avait trouvé son univers.

En 2011, sur les conseils de François BATISTO il rentre à La Réunion pour se perfectionner dans le Maloya. Il est admis au Conservatoire « Gramoun Lélé » où pendant un an il suit avec lui des cours de musique réunionnaise en s’imprégnant de la philosophie et de l'histoire du maloya, des cours de percussion de Maloya avec Vincent PHILEAS (percussionniste et joueur de roulèr de Daniel Waro) et des cours de chant avec Marie Claude PHILEAS (choriste et fille de Gramoun Lélé). Il monte un nouveau groupe de Maloya traditionnel « Ban’ K’mrad Bobok » pour lequel il sera l'auteur compositeur et le leader vocal, accompagné de son complice Antoine ainsi que de Jessika RAMAYE, Anthony CHARAU, Stef RAFY,... En parallèle, il retrouve ses anciens dalons de Bordeaux pour former le groupe « Kaliko musique band » qui reprend des ségas lontans : lui au sati et kayan'm, Anthony CHARAU au roulèr, Julien APAYA et Seb Jesus à la guitare et au chant.

De plus en plus engagé dans le Maloya traditionnel, il décide alors avec son complice Antoine et Stef RAFY de monter un concept Kabar. D'autres amateurs n'hésiteront pas à se joindre au mouvement, tels que Xavier, Grat out, Seb bat, Méri, Wilson, Kristo kristo, Gros kaf, Fifi, Ti rock,... Ainsi renaît le concept de « Kabar Marron » qui consiste à réunir autour d'un feu des « gayars », joueurs de Maloya, pour réaliser un bœuf musical composé uniquement d'instruments traditionnels. Ces moments de partage se déroulent dans des lieux publics diversifiés où chacun ramène de quoi manger et boire en fonction de ses moyens. Ce rassemblement interdit mais toléré devient un moment attendu par tous les amateurs. Il réunit toutes les classes sociales (du SDF au PDG) et culturelles (zorey, kréol, malgache, chinois, zarab). Il prend de plus en plus d’ampleur et est apprécié par toutes sortes de joueurs de Maloya : des amateurs, des musiciens de cérémonies et même des artistes de renommée internationale. En effet, Patrick MANENT, Lélin GADO de Zantak, Tiloune, Nono de Kiltir, TI MORIS, Zen’t panon, Fabrice COUPAMA de Zarlor, Axel SAUTRON de 7po et même Daniel WARO....se joignent avec plaisir (et gracieusement) au Kabar Marron.

On voit apparaître alors une vraie école à l’ancienne où amateurs et professionnels s'échangent des points de vue, des techniques et où le partage, la transmission et la connaissance musicale traditionnelle sont les maîtres mots.Au cours de ces diverses manifestations et rencontres, Bobok perfectionne sa pratique de musicien Maloya et se spécialise dans la fabrication d'instruments spécifiques traditionnels

C’est au contact de ses « Zarboutan » (pilliers en créole) qu’il fait ses classes pendant 3 ans avant de revenir à Bordeaux pour faire aboutir son nouveau projet : « K’mrad bobok ». Il compose alors son propre répertoire à travers sa vision du Maloya issue de ses larges expériences. Pour se faire, il s'entoure de valeurs sûres telles que Bernard MARKA (leader vocal du quinté MARKA et percussionniste renommé à La Réunion) et Mathieu BABYLON, qui a lui aussi suivi les enseignements de François BATISTO, et avec qui il a travaillé sur les projets « Lo group » et « Bobok N'bafamily ».

Aujourd'hui, son maloya est imprégné de ses nombreuses rencontres. Il sonne comme un cri de révolte et exprime l'état d’esprit de Bobok : ses textes mûrement réfléchis se veulent revendicateurs et militants. Bien que le Maloya puisse être perçu comme folklorique, coloré et festif, il reste avant tout pour lui une musique d'engagés, à travers laquelle il peut exprimer naturellement ses joies, ses peines, ses expériences, ses craintes, sa révolte...


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Interviews de k'mrad bobok

k'mrad Bobok - Lot Koté La Mèr

> youtub | publié le 24 décembre 2015

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